- A- La troupe , un soir de répétition
- B- C’est alors qu’elle m’a demandé de vous appeler, vous et votre frère. Dame, ça a été ses dernières paroles… Pauvre mère Bertine !
- C- Je l’aime bien la mère Bertine. Je la trouve marrante.
- D- Ah ben moi j’ai appris à danser le sirtaki au bal de noce de ma cousine Lucienne.
- E- Tu te rends compte… si tu perdais ta voiture et ta maman le même jour…
- F- Il faut la remonter à petits coups, en lui pinçant le nez et en faisant des paliers de décompression, comme les plongeurs des grands fonds.
- G- Je t’imagine, tous les soirs avec ton petit tabouret et ton petit seau en train de traire Blanchette…
- H- Ah, j’aime bien passer mes vacances avec vous Bertine ! Qu’est ce qu’on se marre !
- I- Eh, heureusement que j’ai les enfants pour me distraire, pas vrai ? Qu’est ce que je ferais sans eux !
- J- Eh ben, y a pas à dire, t’es vraiment plus rapide du bas que du haut, toi !
- K- Jean-Claude s’est évanoui parce que mamie est… mamie est…
- L- Maman… déjà toute desséchée …
- M- J’ai bien essayé de leur parler en poule moi aussi, mais comme j’avais pas l’habitude, elles me comprenaient pas…
- N- J’aurais jamais imaginé qu’une poule soit capable de réflexions aussi profondes…
- O- C’est sûr que ça doit être risible. J’ai vraiment l’air d’un con dans cet accoutrement !
- P- Ah mon petit, mon tout petit, mon fils, quelle joie de te connaître enfin.
- Q- Ah ma petite, ma toute petite, ma fille, quelle joie de te connaître enfin.
- R- Ah mes petits, mes tous petits, mon fils, ma fille ! Quelle joie de vous connaître enfin.
- S- Vous êtes vraiment trop drôle, Bernard !
- T- Qu’est ce que vous faîtes bien le coq Bernard !
- U- Si vous voulez, j’peux vous dire que vous avez d’beaux nich… de beaux nich… enfin… de belles mamelles quoi !
- V- Comme il me dit toujours mon Basilou : « T’es mon p’tit compte en banque, toi ! »
- W- Pour avoir un bon souffle, il faut bien soulever la cage thoracique. Attends, bouge pas, je vais te montrer …
- X- Eh oh ! Faut voir à pas me parler sur ce ton ma p’tite dame sinon j’annule ma tournée, moi !
- Y- La vérité, c’est que tu ne supportes pas que je puisse faire une carrière artistique alors que toi, tu n’es qu’un petit chef d’équipe chez Michelin !
- Z- Cré vingt dious la Bertine ! Qui que c’est qu’t’as fait bouffer à mes poules qu’elles en sont toutes deux crevées, hein ?
- Z1- Bertine remontant de la cave après sa » chute » avec son casier à bouteilles…
- Z2- Eh… on s’en repaierait bien encore une p’tite tranche ? … Une tranche de bluff !
- Z3- Jean-Claude et Mariette Martineau, pendant le pot qui a cloturé cette très belle prestation noyalaise.