Alors Arlette, heureuse ?

TEXTE édité début février 2018

  • Comédie en 2 actes
  • Personnages: 4f et 4h
  • Durée 1h45
  • Décor: Un salon et une chambre, côte à côte, dans une villa luxueuse
  • Synopsis :

    Après bien des recherches pour rencontrer l’âme soeur dans les agences matrimoniales, les clubs de rencontres, les boites de nuit, Gontrand de Saint Moret a finalement croisé le chemin d’Arlette, strepteaseuse au lapin coquin. Malgré leur différence sociale, ils se sont plus et viennent de se marier. Mais si Arlette a, comme elle dit avec gouaille, quelques heures de vol… Gontrand, lui, n’a, apparemment, jamais décollé du tarmac et il tient à sa nuit de noce comme à la prunelle de ses yeux.

    Maison de campagne retirée, ambiance, champagne, musique, tout est prêt pour une nuit de rêve…

    C’était sans compter sur l’intrusion surprise de Florent, frère aîné de Arlette, coureur de jupons invétéré qui, poursuivi par deux de ses conquêtes, vient chercher refuge dans le havre de paix de sa sœur. Il y a là Carmélita Doménico, une impulsive corse qui n’entend pas partager son homme avec Ellen, la petite belge tout aussi teigneuse qu’elle.

    Pour tout arranger Léopoldine, la mère de Gontrand, a cru de son devoir de mère de venir vérifier si les amoureux roucoulaient paisiblement. Et comme des coups de feu sont tirés dans le parc de la villa, il n’en faut pas plus aux gendarmes pour débarquer en pleine nuit dans la chambre à coucher des tourtereaux…

    Il faut bien reconnaître que comme intimité, il y a mieux !

    Et comment faire pour que la moitié de la noce ne débarque pas à l’improviste ?